
vendredi, avril 28, 2006
AD
Dee.
This guy was newly appointed as Head of the Re-colonization Program of Poldué, by a New Universe Organization ordinary board meeting.
I'll be teaming up with him.
Can't be that bad afterall...
Pretty sure you'll like the picture below, Alan.

lundi, avril 24, 2006
PEAU-AIME (2)
Sacré monde.
Ma gamine, elle a des idées. Plein la tête.
Dessins et poésie, musique, activités créatrices. A 12 ans et demi, elle sait combiner un regard vrai sur les réalités avec un phrasé poétique pas vilain du tout. Tout ça sans qu'on ne lui ai rien demandé. Spontanéité. Cliquez sur son dernier poème, écrit dans les heures perdues des vacances de Pâques.
vendredi, avril 21, 2006
NEUF-DE-PAQUES
jeudi, avril 20, 2006
SEINS-DE-GLACE
Des seins ? Dessins ?
De Glace ?
Je me suis souvent demandé ce qui se cachait derrière cette expression 'saints de glace'. J’ai trouvé la réponse chez bravopapi.com (adorable, NAN ? …). Pas inintéressant, somme toute. mieux vaut tard que jamais.
Basé sur une vieille croyance reposant sur des observations dans les champs et les vignes, il est tous les ans une question qui revient et fait référence aux Saints de Glace et aux variations climatiques de cette période.
D'abord faut-il savoir qu'il s'agit du 11, 12 et 13 mai, dates de mauvaise réputation pour toutes les "mains vertes" qui ne jardinent jamais avant le passage de ces journées annonciatrices d'un retour tardif des gelées, capables de réduire à zéro le travail des téméraires qui auraient osé planter avant cette échéance.
Ne cherchez pas sur les calendriers la trilogie de ces Saints que sont Saint-Mamert, Saint-Pancrace et Saint-Servais qui ont été remplacés par Sainte-Estelle, Saint-Achille et Sainte-Rolande.
Cette substitution fut terminée lors du dernier concile de l'Eglise catholique en 1960 qui "nettoya" le calendrier de tous les personnages donnant lieu à des pratiques rituelles peu conforme avec la liturgie et considérées comme entachées de fond païen.
Et c'est ainsi que nos "braves Saints de Glace" furent rayés au même titre que les guérisseurs, retrouveurs d'objets perdus ou encore traitant de la météorologie... Bien sûr ils étaient tous les ans implorés par les agriculteurs et les viticulteurs, qui à cette occasion retrouvaient et récitaient au cours de processions avec Monsieur le curé en tête, de pieuses prières qui n'étaient pas forcément dénuées d'arrière-pensées intéressées.
Et pourtant si nous en recherchons les origines lointaines, très lointaines même, des gens d'alors avaient constaté qu'une brutale chute de la température nocturne ou plutôt matinale arrivait tous les ans aux alentours de ces trois journées. Cet élément climatologique qu'est le gel, particulièrement désastreux pour les plantations qui pourraient se trouver alors en début de germination, les incitait à laisser passer l'événement avant d'entreprendre les grands travaux de printemps, et pour les jardiniers et maraîcher planter, repiquer, semer, mettre en terre en toute quiétude.
Aujourd'hui encore ils ne négligent pas ce vieux dicton et même la Météorologie pourtant peu soucieuse des proverbes, ne nie pas qu'il existe une période très froide qui peut survenir jusqu'en fin mai.
Quant aux astrophysiciens, spécialistes particulièrement minutieux ils ont pour leur part remarqué "que vers la mi-mars, l'orbite de la terre passerait par une zone de l'espace sidéral particulièrement chargée de poussières, ce qui entraînerait une baisse de l'apport solaire sur notre planète et donc une diminution de la température."
Ainsi leur sort étant réglé et ces chrétiens bannis des calendriers, il est peut-être intéressant de les découvrir à nouveau... si peu !
11 Mai : Saint-Mamert, ancien archevêque de Vienne (en Gaule), serait mort vers 474.
12 Mai : Saint-Pancrace, était le neveu de Saint-Denis (célèbre pour la triste histoire des flèches ? ) serait mort martyr en 304 à l'âge de 14 ans.
13 Mai : Saint-Servais (souvent confondu avec Saint- Gervais) aurait subit le martyre à Milan avec son frère Portaux sous l'empereur Néon. Il fut le premier à disparaître du calendrier, remplacé en 1811 par Saint Onésime et aujourd'hui par Sainte Rolande.
Ainsi va le monde, moderne oui, mais toujours attaché à ses racines.
mercredi, avril 19, 2006
BYRON
Ce soir j’en connais trois. Enfin, je ne les connais pas, je sais simplement qu’ils sont, ou furent, ou aurait pu être. Celui que je connais le mieux, c’est celui qui n‘existe pas et dont la vie est emprisonnée dans les pages de la 'Voix du Maître' de Stanislaw Lem. Excellent personnage soit dit en passant.
Le second... il n’existait pas le mois dernier, il n’a jamais parlé – il faudra encore attendre un peu. Le troisième... je n’avais jamais lu ses poèmes, et je suppose que le second a hérité de son prénom, en hommage. Un peu lourd a porter.
Seul le second respire, sourit, aujourd’hui. Pourtant c’est le plus imaginaire des trois pour moi. La vie est ainsi faites que je n’aurai probablement jamais l’occasion de le rencontrer.
DARKNESS
DARKNESS
first published in 1816 (Lord Byron)
I had a dream, which was not all a dream.
The bright sun was extinguish'd, and the stars
Did wander darkling in the eternal space,
Rayless, and pathless, and the icy earth
Swung blind and blackening in the moonless air;
mardi, avril 11, 2006
RELATIVITE
Photo.
Il y a mon père sur cette photo.
Photo dépassée, prise par le passé, qui ne te rattrape jamais.
Photo dépassée, prise par le passé, qui ne te rattrape jamais.
Mon père sait bien mieux -que moi- qu'il fut un jour plus jeune -que moi-. Et même quand j'étais petit, il y a des photos comme celle-ci pour me rappeler que mon père fut plus jeune que moi. Et pas qu'un jour. Et chaque jour qui passe aujourd'hui fait que la durée totale du temps qu'a passé mon père à un âge plus jeune que le miens s'agrandit. En somme, plus le temps passe, et plus mon père a été plus longtemps plus jeune que moi.
Printemps, été, automne, hiver.
Janvier, février, mars, avril.
Et pourtant dans trois ans je serai plus vieux que mon frère.
RPG1: FREEWILL (2)
Arbitr2.
PGT/RPG
Programme des Grand Travaux, Section ReProGramming
Programme des Grand Travaux, Section ReProGramming
Addition suite commentaires sur premier POST thème FREEWILL. Tout le texte ci-dessous est outrageusement puisé dans le "Traité d'Athéologie" de Michel Onfray.
L’appareillage, la technique, la logique, la métaphysique du droit découlent en droite ligne de ce qu’enseigne la fable du Paradis originel : un homme libre, donc responsable, donc possiblement coupable. Parce que doué de liberté, l’individu peut choisir, élire et préférer ceci plutôt que cela dans le champ des possibles. Toute action procède donc d’un livre choix, d’une volonté libre, informée et manifeste.
Le postulat du libre arbitre est indispensable pour envisager la suite de toute opération répressive. Car la consommation du fruit défendu, la désobéissance, la faute commise dans le jardin des Délices, découlent d’un acte volontaire, donc susceptible d’être reproché et puni. Adam et Eve pouvaient ne pas pêcher, car ils ont été créés libres, mais ils ont préférés le vice à la vertu. Ainsi peut-on leur demander des comptes. Voire les faire payer. Et Dieu ne s’en prive pas qui les condamne, eux et leur descendance, à la pudeur, à la honte, au travail, à l’enfantement dans la douleur, à la souffrance, au vieillissement, à la soumission des femmes aux hommes, à la difficulté de toute intersubjectivité sexuée. Dès lors, sur ce schéma, et en vertu du principe édicté dans les premiers moments des Ecritures, le juge peut jouer à Dieu sur terre…
Quand un tribunal fonctionne sans signes religieux, il s’active pourtant en regard de cette métaphysique : le violeur d’enfant est libre, il a le choix entre une sexualité normale avec un partenaire consentant et une violence ahurissante avec des victimes détruites pour toujours. En son âme et conscience, doté d’un libre arbitre qui lui permet de vouloir ceci plutôt que cela, il préfère la violence – quand il aurait pu décider autrement ! De sorte qu’au tribunal, on peut lui demander des comptes, vaguement l’écouter, ne pas l’entendre et l’envoyer passer des années dans une prison où probablement il se fera violer en guise de bienvenue avant de croupir dans une cellule d’où on le sortira après avoir négligé la maladie qui l’afflige…
Qui accepterait d’un hôpital qu’il enferme un homme ou une femme à qui l’on découvrirait une tumeur au cerveau – pas plus choisie qu’un tropisme pédophilique – dans une cellule, l’exposant à la violence répressive de quelques compagnons de chambre entretenus dans la sauvagerie éthologique d’un confinement cellulaire avant de l’abandonner, un quart de son existence, au travail du cancer, sans soin, sans souci, sans thérapie ? Qui ? Réponse : tous ceux qui activent la machine judiciaire et la font fonctionner comme une mécanique trouvée aux portes du Jardin d’Eden sans se demander ce qu’elle est, pourquoi elle se trouve là, de quelle manière elle fonctionne…
Cette machine de la colonie pénitentiaire de Kafka produit ses effets au quotidien dans les palais dits de justice européens et dans leurs prisons attenantes. Cette collusion entre libre arbitre et préférence volontaire du Mal au Bien qui légitime la responsabilité, donc la culpabilité, donc la punition, suppose le fonctionnement d’une pensée magique ignorant ce que la démarche post-chrétienne de Freud éclaire avec la psychanalyse et d’autres philosophes qui mettent en évidence la puissance des déterminismes inconscients, psychologiques, culturels, sociaux, familiaux, éthologiques, etc.
vendredi, avril 07, 2006
RPG1: FREEWILL
Arbitre.
PGT/RPG
Programme des Grand Travaux, Section ReProGramming
Programme des Grand Travaux, Section ReProGramming
Et Table Rase pour se débarrasser définitivement du vokable.
De manière générale, le libre arbitre décrit la propriété qu’aurait la volonté humaine de se déterminer librement - voire arbitrairement - à agir et à penser, par opposition au déterminisme ou au fatalisme, qui affirment que la volonté est déterminée dans chacun de ses actes par des forces qui l’y nécessitent.
Se déterminer à ou être déterminé par : tel est tout l’enjeu de l’antinomie du destin et du libre arbitre. Le problème, c'est qu'il n’est pas exagéré d’écrire que le concept de libre arbitre fut inventé pour disculper Dieu de la responsabilité du mal en l’imputant à sa créature. Ceci apparaît avec clarté dans le traité De libero arbitrio d’Augustin d'Hippone, fondé sur le dialogue d’Evodius et d’Augustin. Evodius pose le problème en des termes abrupts : « Dieu n’est-il pas l’auteur du mal ? ». Si le péché est l'œuvre des âmes et que celles-ci sont créées par Dieu, comment Dieu n’en serait-il pas, in fine, l’auteur ? Augustin répond sans équivoque que « Dieu a conféré à sa créature, avec le libre arbitre, la capacité de mal agir, et par-là même, la responsabilité du péché ».
Tout ceci est d'une mékanique adorable: l'homme est une kréature qui peut se tromper, car son kréateur, dans un élan de bonté, lui a laissé la possibilité d'en faire ainsi: par là-même, se voit expliquée et justifiée l'erreur fatale (pour eux) du tandem Adam et Eve dans la fable de la kréation, et de là démarre la névrose de tout le monde sur l'incertitude de rentrer -ou pas- au paradis qui suivrait la mort. Majiiiiiiiistral.
Ceci impliquant cela, les répercutions sont donc que:
Ceci impliquant cela, les répercutions sont donc que:
- quand on parle de libre arbitre, on utilise du vocabulaire religieux
- on manipule une invention dont l'objectif est de laisser croîre (à ceux qui y croit) que Dieu reste impeccable (coupable, mais pas responsable, comdab).
Place nette: virer la notion de libre arbitre, ne parler que de choix autonome.
Je rajoute -point of view- qu'en fait, Saint Augustin a purement élucidé le problème à l'envers: je pencherai plus pour une version où "Dieu a conféré à sa créature, avec le libre arbitre, la capacité de bien agir, et par là même, la responsabilité de la bonne action".
Place nette: virer la notion de libre arbitre, ne parler que de choix autonome.
Je rajoute -point of view- qu'en fait, Saint Augustin a purement élucidé le problème à l'envers: je pencherai plus pour une version où "Dieu a conféré à sa créature, avec le libre arbitre, la capacité de bien agir, et par là même, la responsabilité de la bonne action".
JOAN-OF-ARC
Coincé entre deux aspirations, just like being vacuumed by both ends.
On the left, a humble desire to see the access rate of my blog skyrocketing at levels beyond my expectations. On the right, the schizo-wish to have this blog reflect my innerself, without prejudices to the one I love and know the marketing-me.
On the left, pour augmenter le nombre d'accès -tout en feignant de renier une recherche autosatisfatrice de reconnaissance virtuelle, vertueuse, virtuose- il s'agit dès lors de mettre en place son marketing, et de jouer avec les ficelles qui soutendent le 6TEM:
- solliciter d'autres bloggeurs pour faire apparaître un lien à sa propre page, sur le modèle de l'échange équitable,
- positionner son BLOG pour plus de visibilité dans Google,
- créer des liens RSS dans Yahoo! Mypage,
- se faire référencer chez Technocrati,
- j'en passe et des meilleurs.
- La meilleure, d'ailleurs, c'est de 'pondre un papier intelligent sur le mode du "How To" et de le faire référencer dans DIGG, afin de générer du traffic'. Donner donc son point de vue journalistique sur un thème porteur, et avoir un bon design pour espérer faire revenir les internautes plus ou moins régulièrement. Un "How To", C'est ce que je suis exactement en train de faire dans ce paragraphe. Il ne me reste plus qu'à en cracher sa version anglaise, la plonger dans DIGG, et admirer les fruits de mon travail. Je suis le cercle, son début et sa fin, le porc dans sa marre boueuse qui s'y roule, 360° de liberté.
On the right, le désir d'être une étoile noire. Ce BLOG est un journal intime, intimiste, intimidant, d'un nain timide. Non, je suis plus grand que ça.
Now I know how Joan of Arc felt
As the flames rose
to her roman nose
and her Walkman started to melt.
(Morrissey)
ORIGINE
Ligne.
Remise.
Re-mise en ligne, pour achivage, pour mémoire, pour la postérité, de l'image initale de ce BLOG. Avant qu'un crash disque, un défaut de mémoire -de ma part-, une mauvaise manip -encore moi-, ne jette aux oubliettes le graphisme original derrière WIWILBARYU.

Volonté de ma part de venir également illustrer une petite phrase de Walter TEVIS dans "L'oiseau d'Amérique" :
C’est ainsi que finit le monde,
C’est ainsi que finit le monde,
C’est ainsi que finit le monde,
Pas sur une explosion, mais sur un gémissement.
mercredi, mars 29, 2006
STANISLAW-LEM-GONE
Stanislas, ou Stanislaw LEM n'est plus.
Tant pis pour tous, lui et nous et tous ceux qui le liront un jour, dans dix, cent ou mille ans.
LEM était -soit dit en passant- un nom de prédilection pour écrire de la SF; n'est-ce pas l'anacronyme du Lunar Excursion Module...
J'ai découvert LEM il y a une dizaine d'années au travers du film SOLARIS d'Andrei Tarkovsky. J'ai ensuite relu plusieurs fois le livre à différentes époques, pour admirer tant la qualité du fil philosophique qui parcourt le roman, que la noble humilité de la retranscription cinématographique de Tarkovsky. Je me souviens aussi de cet ami japonais qui m'avait dit que LEM dans sa jeunesse buvait jusqu'à plus d'heure avec son meilleur ami à l'époque, Karol Jozef Wojtyla, plus connu sous le nom de Jean-Paul II. Ouverture de l'esprit de l'auteur, qui ne croit pas en Dieu pour des 'raisons morales', mais qui a su donner tant de dimension(s) à ses romans...
De LEM, je retiens des thèmes comme l'incapacité à communiquer entre les mondes, les civilisations, notamment dans 'La Voix du Maitre' et 'EDEN'. Dans ce dernier, LEM y situe la rencontre avec une civilisation très avancée jadis -mais incapable aujourd'hui de s'élever pour nouer un contact avec l'extérieur. Le thème de la civilisation décadente se retrouve également dans divers ouvrages, à différents stades de décrépitude, comme dans 'Fondation d'Asimov' (ou tout commence aux premiers balbutiements de la chute de la civilisation), ou dans 'Navigateurs de l'Infini" d'Ainé ou la civilisation est déjà entrée dans un renfermement sur soi.
DE LEM, je retiens le délire kafkaïen de 'Memoir Found in a Bathtub', qui porte bien la marque au fer rouge des errances au sein d'un système communiste. A rapprocher quelque part de 'La Maison aux Mille Etages' de Jan Weiss (écrit en 1919!) ou 'Troika' des frères Strugatsky, sur le thème d'un roman qui se situe dans les dédales grotesquement effrayants du pouvoir.
Saluer également 'Le Congrès de Futurologie', une oeuvre Dickienne même si les deux hommes avaient quelques problèmes pour se comprendre...
Enfin, mention tout à fait particulière à 'Return from the Stars', un bouquin qui me ressemble.
Comment fait-on pour avoir assez de temps pour se donner le temps de laisser partir son imagination aussi loin ?
Merci à Rod dans le blog duquel j'ai appris la nouvelle.
En savoir plus sur le site officiel de LEM.
En savoir plus chez Wikipedia.
mercredi, mars 01, 2006
RECTO-VER$O
Au RECTO, le président Georges Washington. Au VER$O, pour les observateurs, vous remarquez sur la partie gauche une pyramide. Pas très américain tout ça. Et de noter également que le haut de la pyramide semble se séparer, voire décoller...
La version officielle explique que "the separated cap of the pyramid, portraying the all-seeing eye, symbolizes that the United States is still far from finished. The Latin phrase Annuit Cœptis (He [God] has favored our undertaking) is located above the pyramid. NOVUS ORDO SECLORUM (New Order of the Ages) is shown on a ribbon below the pyramid. Written at the base of the pyramid in Roman Numerals is MDCCLXXVI or 1776, the year the United States Declaration of Independence was signed.
Adorable version de Vonnegut sur le même sujet: "s’ils examinaient leurs billets de banque, pour y découvrir un indice des buts que poursuivait leur pays, ils voyaient apparaître, au milieu de diverses autres formes baroques, le dessin d’une pyramide tronquée, surmontée d’un œil brillant. Le président des Etats-Unis lui-même aurait été fort en peine de dire ce que cela pouvait signifier. C’était un peu comme si le pays déclarait à ses citoyens : « La force est dans l’absurdité ».
END OF TRANSMISSION -----
mardi, février 28, 2006
MON-GRAIN-DE-SABLE
A raison d'un chiffre par seconde.
Si vous vous mettiez à compter de un à un milliard, le tout en continu, vous y passeriez 32 années de votre vie. Admettons quand même que vous dormiez huit heures par jour; cela ralongerait le temps nécessaire de dix ans. On n'a pas l'habitude de se rendre compte réellement de ce que sont concrètement les grands nombres.
On s'imagine les connaître.....un milliard, ce n'est pas un [1] suivi de neuf [zéro]. C'est 42 ans de vie les yeux ouverts, si on prend pour unité la seconde. Des secondes qui s'écoulent, des grains de sable qui déroulent, et s'agglutinent dans le fond du sablier.
J'enchaîne: la voie lactée est estimée contenir cent milliards d'étoiles. Cent milliards de soleils comme le nôtre. On estime également que l'univers contient cent milliards de galaxie. Qui arrive à saisir toute la dimension du produit du premier par le deuxième? J'ai entendu dire (et j'ai vérifié les calculs) que ce nombre équivaut en gros au nombre de grains de sable nécessaire pour recouvrir la totalité de la superficie de la France d'une couche de sable d'un mètre d'épaisseur. Arrétez-vous ici un tout petit peu et imaginez cette couche de sable. Puis faites quelques pas dehors, regardez autour de vous, et imaginez ne serait-ce que la quantité de grains de sable qu'il faudrait déjà pour recouvrir votre petit quartier.....
Quand je me promène comme ça, dans la rue, en imaginant les grains de sables, ceux qui comptent le temps, et ceux qui couvriraient la route, je ne cesse de penser à tous ces gens prétentieux qui s'imaginent faire partie d'un MASTERPLAN déiste. Comment peut-on être aussi prétentieux, et croire que l'existence humaine a sinon de l'importance du moins un sens, quand on est rivé sur un pauvre électron qui gravite autour d'un grain de sable insignifiant.
END OF TRANSMISSION -----
vendredi, février 24, 2006
LA-FRAISE
On peut pas gagner à tous les coups.
Ni du premier coup.
Enfin, si on pouvait gagner de temps en temps, ce serait pas mal, rassurant quelque part.
Je vous conseille un petit passage sur le site de lafraise.com ICI. Vous avez la possibilité de soumettre vos propres design de T-shirt, moyennant le respect des règles du site, et une capacité non-négligeable à savoir manier Illustrator. Les meilleurs propositions retenues sont choisies par vote des internautes et ensuite reproduites (pour de vrai) en tirage limité de 1000 exemplaires. Le seul obstacle à surmonter, c'est la pré-sélection des graphismes. Je me suis beaucoup amusé en janvier, à créer une dizaine de propositions, mais aucune -hélas- n'a passé le cap de la pré-sélection.
Pour ne pas rester entièrement dans la poubelle de l'oubli, je vous offre ci-dessous mes 2 travaux préférés. Je peux comprendre que cela puisse ne pas plaire à tout le monde. Même si je peux pas gauffrer Fogiel.
Enfin, si on pouvait gagner de temps en temps, ce serait pas mal, rassurant quelque part.
Je vous conseille un petit passage sur le site de lafraise.com ICI. Vous avez la possibilité de soumettre vos propres design de T-shirt, moyennant le respect des règles du site, et une capacité non-négligeable à savoir manier Illustrator. Les meilleurs propositions retenues sont choisies par vote des internautes et ensuite reproduites (pour de vrai) en tirage limité de 1000 exemplaires. Le seul obstacle à surmonter, c'est la pré-sélection des graphismes. Je me suis beaucoup amusé en janvier, à créer une dizaine de propositions, mais aucune -hélas- n'a passé le cap de la pré-sélection.
Pour ne pas rester entièrement dans la poubelle de l'oubli, je vous offre ci-dessous mes 2 travaux préférés. Je peux comprendre que cela puisse ne pas plaire à tout le monde. Même si je peux pas gauffrer Fogiel.
PROGRAMME-DES-GRANDS-TRAVAUX
Petite introduction à deux grands projets que j'ai en tête, et dont les réflexions de la phase préparatoire touchent à leur terme. Lancement bientôt de deux nouvelles sections dans ce blog, qui en compte pour l'instant six.Si vous comptez avec moi, ça fera huit.
N-2PK
Le premier projet, thème d'action qui ne se bornera pas à une simple réflexion, s'intitule N-2PK, pour No-Plastik-Projekt. Je ne vais pas résumer dans ces quelques lignes la philosophie, vous la découvrirez sur la future nouvelle page. L'objectif final est simple, la marche à suivre sera longue et probablement problématique par moment. Le N-2PK a pour objectif de supprimer tous les objets en plastik chez moi. Vaste programme, sûrement très con. Aucune considération écolo derrière. Alors pourquoi supprimer le plastik ?
RPG
Le second projet, baptisé RPG -ReProGramming- a pour objectif d'identifier un maximum d'idées, de concepts, de croyances, de vocabulaire, qui sont imprimés dans mes circuits et qui -non seulement- faussent la compréhension du monde, mais -de surcroît- paralyse la possibilité d'envisager les choses autrements. Opération place nette, dégager les environs pour apercevoir un jour l'horizon.
END OF TRANSMISSION -----
jeudi, février 23, 2006
NEWS-MAP
C'était tout de même plus simple il y a 50 ans.Pour se tenir informé, on ouvrait le journal. Pas de raccolage informatif multiple et répétitif de la télé, de la radio, des différents journaux et des infos en ligne sur Internet. Car aujourd'hui, quel que soit le média, l'info est la même, les sujets sont les mêmes. Comment se fait-il que la multiplication des médias rime avec uniformité des débats ?
Pour ceux qui, comme moi, préfèrent les représentations graphiques, et qui souhaitent passer le moins de temps possible pour se tenir un minimum au courant de ce qui se passe dans le monde, le site Newsmap est un incontournable. Jugez par vous même ICI. Vous pouvez choisir votre pays, voire même le thème qui vous intéresse (environnement, technologie, etc.), et vous obtenez une représentation graphique proportionnelle de ce qui fait l'actualité du jour. Newsmap détermine l’importance médiatique relative de chaque événement (le nombre d’articles qui lui sont consacrés) et crée une brique d’info en conséquence.
L'intérêt ?
Découvrir le poids relatif d'une info par rapport à une autre, et comprendre qu'est-ce qui fait l'info dans tel ou tel pays. Bien sûr.
Mais surtout...
comprendre ce que les journalistes estiment -à votre place- comme étant important ce jour-là.
comprendre ce que les sources émettrices de l'info estiment -à la place des journalistes- comme étant important ce jour-là.
la source manipule le transmetteur qui manipule le récepteur.
ça coule de source.
END OF TRANSMISSION -----
mercredi, février 08, 2006
RELICON
Je ne m'attendais pas à ce que l'actualité se fasse flasher à plus de 180km/h sur mon autoroute de la Connerie Humaine. (pour ceux qui ne suivent pas, click HERE).
Je suis sûr au moins d'une chose en ce 8 février: ne pas être le seul à penser et clamer que la religion, c'est un virus qui rend dangeureusement con. Non content d'être tous des cafards sur la planète terre, une énorme majorité d'entre nous l'ont chopé.
Ci-contre, clin d'oeil de Charlie Hebdo qui excelle dans l'art de résumer un débat par simplication à l'extrème évidence.
Je suis sûr au moins d'une chose en ce 8 février: ne pas être le seul à penser et clamer que la religion, c'est un virus qui rend dangeureusement con. Non content d'être tous des cafards sur la planète terre, une énorme majorité d'entre nous l'ont chopé.
Ci-contre, clin d'oeil de Charlie Hebdo qui excelle dans l'art de résumer un débat par simplication à l'extrème évidence.
END OF TRANSMISSION -----
vendredi, janvier 27, 2006
PHILIP-KINDRED-DICK
Voyage.
Un long voyage qui prend fin. Jamais facile de poser le pied sur la terre ferme quand on descend de l'avion en ignorant où on s'est posé, puisque l'objectif du voyage n'était pas la destination, mais le voyage en lui même.
Difficile à croire, peut-être, qu'on puisse prendre un avion avec comme destination sur le billet le mot 'OPEN', en se disant que le plus important, dans tout ça, c'est les instants qu'on passera dans l'avion et pas la destination. Car le voyage fait la destination, si le pilote n'existe pas, si l'avion c'est soi, et si on se pose quand il n'y a plus de carburant (et Personne n'atterrit d'ailleurs au même endroit dans ce genre de cas).
Monter à bord d'un livre, se faire emmener loin, très loin. Et quand je termine le livre, où ai-je atterri ? A quelle distance de moi-même me suis-je propulsé, sans possibilité (ni volonté d'ailleurs) de retour en arrière ? Le fin du fin en science-fiction: des voyages, one-way ticket, faits pour exploser ses propres limites et s'affranchir de manière permanente des barrières et des frontières d'un mode de réflexion et d'une appréhension du monde bétonnées dans des règles imposées et régies par des systèmes civilisateurs qui droguent l'humain voire le lobotomisent, le zombifient pour l'empêcher de voir les murs du labyrinthe que certains ont construits et continuent de construire, sans aucun plan précis. Un labyrinthe où les gens errent, idiots accaparés par le culte du 'moi-je' auto-défensif, inconscient de l'absence de leur capacité d'ouverture, pour mieux infliger aux autres une parodie de leur propre image dans tout ce qu'elle a de décidée, de mature, de confiante et de supérieure. Des systèmes qui se percutent de plus en plus violemment dans un environnement léthargique globalistique où domine un monde de pensée fondamentalement encré dans la non remise en question des règles civilisatrices, mettant dès lors au grand jour la présence quasi-planétaire de la non-réflexion sur les fondamentaux d'une société équilibrée qui réponde aux aspirations les plus simples de toutes les espèces, y incluant nous mêmes, cafards humains.
Je viens de terminer le 35ème et dernier (pour moi) roman de science fiction de Philip K. Dick. Un long voyage, entamé par hasard par le visionnage de Blade Runner en 1984. Je me sens seul, même s'il me reste encore deux ou trois romans traditionnels non-sf de l'auteur à lire, et les morceaux disponibles en langue anglaise de son Exégèse. Ce parcours se termine volontairement par Robot Blues, 'Do Androids Dream of Electric Sheep', histoire de refermer proprement le cercle à l'endroit même où je l'avais commencé. (Blade Runner est l'adaptation de ce roman).

Que m'a apporté ce voyage ?
Une violente déstructuration de mon mode de pensée: j'étais un terreau propice, je suis un logiciel bipède auto-adaptatif de remise en question. Je m'exténue à discerner les molécules qui forment le distributeur de boisson pour discerner, au travers, le mur sur lequel il est adossé, pour voir les molécules du mur, pour voir au travers les molécules de la rue derrière le mur. Et ainsi de suite, comme dirait Vonnegut. Je suis devenu un anti-saint-thomas, son négatif, Ctrl+I sous Photoshop, je veux être certain de voir pour être sûr de voir ce qui justement n'est pas, ce qui prétend être, ce qu'on veut tellement que ce qui n'est pas fusse. Dans la parodie de civilisation qui nous fournit le couvert, le lit, la télé et les panzanis, ce qui est n'est pas. Il ne faut pas seulement le savoir, il faut le voir. Il faut le voir pour y croire. Un puit sans fond.
Je ne prends aucune décision le jour même, je cherche toujours un troisième angle de vue dans les sujet de discussion; et surtout, je remets en cause systématiquement mes opinions lorsque celles-ci me semblent absolument convaincantes pour moi: si elles le sont, c'est qu'elles ne sont pas de moi, mais me sont imposées par un schéma de réflexion superficiel émanant soit des couches récentes de propagande qui sont venues se déposer sur mes circuits, soit du tiroir à 'short-cuts', tellement facile et soulageant parfois encore.
Voiker ?
Où tu veux en venir, en fin de compte ?
- Je suis juste en train de me frapper la tête sur le Tarmac.
jeudi, janvier 26, 2006
jeudi, janvier 19, 2006
POURQUOI-QUE-JE-LIS
Cross-thema message also duplicated in Voiker
Science.
Fiction.
Science-fiction. David me demande de lui conseiller un ou des bouquins de SF pour qu'il tente de goûter au plaisir de ce genre littéraire.
Je suis sûr que certains s'arrétent déjà sur l'adjectif 'littéraire', neurologiquement bloqués et incapables de concevoir que la SF puisse faire partie intégrante de la Littérature.
Donner un tel conseil est loin d'être facile: plus on connaît un sujet, moins on le connaît. Je ne suis ni un spécialiste, ni un expert. Je suis juste un ardent lecteur. De SF. Avec à mon passif trois plantages: par le passé, j'ai offert du Lovecraft à un ami, et j'en ai plus jamais entendu parler. A deux autres amis, je leur ai mis dans les mains 'Substance mort' [A skanner Darkly / sera porté à l'écran courant 2006, avec Keanus Reeve)] de Philip K. Dick; aucun des deux n'a passé la barre fatidique de la 40ème page.
Je résumerais ainsi les questions:
1) peut-on se lancer quelqu'un dans la SF les yeux fermés ?
2) faut-il conseiller un grand classique, ou une perle rare ?
1) Ouverture des yeux (avec une lame de razoir, comme dans 'un chien andalou')
Def-one (Ayerdhal) : « La science-fiction est un puissant outil pédagogique, un véhicule idéologique non négligeable et la plus riche expression de l’imagination créatrice.»
Def-two (Alain Pelosato) : « La science-fiction est le moyen le plus fantastique de traiter des problèmes de société et d’éthique, des questions liées à l’avenir de la civilisation, de l’évolution des sciences et des technologies. »
Def-three (Norman Spinrad) : « La science-fiction est l’ensemble de ce qui a été publié sous le nom de science-fiction. »
Def-four (Philip K. Dick): « Maintenant, disons que tous les romans de science-fiction contiennent en eux un monde imaginaire. Ce monde imaginaire, arbitraire, aura une forme de relation avec la réalité dans la mesure où il s'est développé à partir de la réalité, de l'observation de la réalité, de certaines tendances de la réalité. Il contiendra des éléments qui sont observés sous une autre forme dans la réalité... Et quand quelqu'un lira le livre et saisira l'image de ce monde, cela lui donnera une vision plus pénétrante de son propre monde, de lui-même, et de la relation entre les deux. D'une certaine façon, cela ajoutera quelque chose à sa capacité d'affronter la réalité, non pas en offrant des réponses toutes faites mais en augmentant ses possibilités de compréhension, ne serait-ce qu'en lui donnant une fléxibilité d'esprit qui lui permettra de faire changer les choses.»
2) MES cinq (histoire de se limiter) grands classiques avant de creuser vos propres tunnels dans la science-fiction:
(OK, je sais, j'ai vraiment pris AUCUN risque).
Pour les perles rares, citons par exemple tous les autres bouquins écrits par les cinq auteurs sus-mentionnés.
Et 'Flatland' de Edwin A. Abbott.
Rien que ça, je pense, devrait vous occuper pendant a little while.
Science-fiction. David me demande de lui conseiller un ou des bouquins de SF pour qu'il tente de goûter au plaisir de ce genre littéraire.
Je suis sûr que certains s'arrétent déjà sur l'adjectif 'littéraire', neurologiquement bloqués et incapables de concevoir que la SF puisse faire partie intégrante de la Littérature.
Donner un tel conseil est loin d'être facile: plus on connaît un sujet, moins on le connaît. Je ne suis ni un spécialiste, ni un expert. Je suis juste un ardent lecteur. De SF. Avec à mon passif trois plantages: par le passé, j'ai offert du Lovecraft à un ami, et j'en ai plus jamais entendu parler. A deux autres amis, je leur ai mis dans les mains 'Substance mort' [A skanner Darkly / sera porté à l'écran courant 2006, avec Keanus Reeve)] de Philip K. Dick; aucun des deux n'a passé la barre fatidique de la 40ème page.
Je résumerais ainsi les questions:
1) peut-on se lancer quelqu'un dans la SF les yeux fermés ?
2) faut-il conseiller un grand classique, ou une perle rare ?
1) Ouverture des yeux (avec une lame de razoir, comme dans 'un chien andalou')
Def-one (Ayerdhal) : « La science-fiction est un puissant outil pédagogique, un véhicule idéologique non négligeable et la plus riche expression de l’imagination créatrice.»
Def-two (Alain Pelosato) : « La science-fiction est le moyen le plus fantastique de traiter des problèmes de société et d’éthique, des questions liées à l’avenir de la civilisation, de l’évolution des sciences et des technologies. »
Def-three (Norman Spinrad) : « La science-fiction est l’ensemble de ce qui a été publié sous le nom de science-fiction. »
Def-four (Philip K. Dick): « Maintenant, disons que tous les romans de science-fiction contiennent en eux un monde imaginaire. Ce monde imaginaire, arbitraire, aura une forme de relation avec la réalité dans la mesure où il s'est développé à partir de la réalité, de l'observation de la réalité, de certaines tendances de la réalité. Il contiendra des éléments qui sont observés sous une autre forme dans la réalité... Et quand quelqu'un lira le livre et saisira l'image de ce monde, cela lui donnera une vision plus pénétrante de son propre monde, de lui-même, et de la relation entre les deux. D'une certaine façon, cela ajoutera quelque chose à sa capacité d'affronter la réalité, non pas en offrant des réponses toutes faites mais en augmentant ses possibilités de compréhension, ne serait-ce qu'en lui donnant une fléxibilité d'esprit qui lui permettra de faire changer les choses.»
2) MES cinq (histoire de se limiter) grands classiques avant de creuser vos propres tunnels dans la science-fiction:
A) Isaac Asimov: 'Fondation'
B) Arthur C: Clarke: 'Rendez-vous avec Rama'
C) Philip K. Dick: 'Ubik'
D) Stanislaw Lem: 'Retour des Etoiles'
E) Clifford D. Simak: 'Demain les Chiens'
B) Arthur C: Clarke: 'Rendez-vous avec Rama'
C) Philip K. Dick: 'Ubik'
D) Stanislaw Lem: 'Retour des Etoiles'
E) Clifford D. Simak: 'Demain les Chiens'
(OK, je sais, j'ai vraiment pris AUCUN risque).
Pour les perles rares, citons par exemple tous les autres bouquins écrits par les cinq auteurs sus-mentionnés.
Et 'Flatland' de Edwin A. Abbott.
Rien que ça, je pense, devrait vous occuper pendant a little while.
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