mercredi, janvier 23, 2008

JULES-PASCIN



"Je suis un maquereau, dit-il, j’en ai marre d’être un proxénète de la peinture... Je n’ai plus aucune ambition, aucun orgueil d’artiste, je me fous de l’argent, j’ai trop mesuré l’inutilité de tout."
[ dernière lettre à Lucy, sa compagne ]

2 juin 1930 - Un peu après quatre heures du matin. Pascin, rentré chez lui, tire soigneusement les rideaux et s'ouvre les veines du poignet. La mort ne vient pas. Alors, exsangue, épuisé, il se pend à la poignée de la porte.

2 commentaires:

Maximilien FRICHE a dit…

Meilleur voeux à vous aussi !

J'aime beucoup ce tableau. Je ne connaissais pas Pacsin...

Voiker a dit…

Max> Je ne le connaissais pas non plu il y a encore une semaine. Mais je rencontre tellement de gens du passé au travers des recherches liées à l'écriture de mon bouquin...